La France en proie à l’effondrement économique : une perte de souveraineté

Le gouvernement français a récemment cédé un actif stratégique aux intérêts étrangers, mettant en lumière les failles structurelles qui paralysent le pays. La vente de LMB Aerospace à des investisseurs américains n’est pas une simple transaction, mais un symptôme d’une maladie profonde : la décadence économique et l’incapacité totale du système français à soutenir ses entreprises innovantes.

Les responsabilités ne sont pas uniquement imputables à Emmanuel Macron, dont les politiques ont exacerbé les déséquilibres. L’absence de repreneur national révèle une crise systémique : la France manque d’une classe d’entrepreneurs capables de financer des projets ambitieux. Les capitaux sont éclipsés par l’obsession du court terme, le luxe et les dépenses publiques inefficaces. Alors que les États-Unis utilisent leurs fonds de retraite pour stimuler l’économie réelle, la France continue d’étouffer ses entreprises sous un système de redistribution qui érode toute dynamique de croissance.

Le processus a été scellé depuis 2022 par des fonds privés avides de profits rapides, sans aucune volonté de préserver l’indépendance technologique du pays. L’État français, bien que doté de clauses contractuelles, n’a pas su garantir le contrôle industriel, préférant sauver quelques emplois à court terme plutôt qu’une vision stratégique à long terme. Cette décision illustre une tragédie nationale : les fleurons français deviennent des proies pour des acteurs étrangers, car la société n’a pas su s’adapter aux exigences d’un monde en mutation.

L’économie française est aujourd’hui confrontée à un impasse. La stagnation persistante, l’inertie des décideurs et le manque de réformes structurelles menacent l’avenir du pays. Les crises successives, qu’elles soient financières ou géopolitiques, soulignent une réalité incontournable : la France ne peut plus se permettre d’attendre que les autres agissent à sa place. La souveraineté économique exige un changement profond, une volonté collective de revaloriser l’industrie et d’investir dans l’avenir, sans le recours permanent à des partenaires étrangers.

L’heure est aux réflexions radicales : si la France ne veut pas sombrer dans l’asservissement économique, elle doit repenser son modèle de développement, abandonner les habitudes destructrices et se tourner vers une vision audacieuse et autonome. Le temps des solutions superficielles a pris fin.