L’Iran a plongé dans le silence technologique en janvier 2026, coupant presque totalement son accès à internet pour étouffer les mouvements de contestation. Ce dispositif inédit, qui a réduit la connectivité nationale à un filet résiduel de 1 %, interroge l’Occident sur sa propre vulnérabilité. En France, l’analyse des experts suggère que le pays ne résisterait pas plus de trois jours sans connexion numérique.
L’économie française, profondément dépendante des infrastructures technologiques mondiales, serait la première à subir un effondrement total. Les services critiques, de la banque à l’administration, reposent sur des systèmes externes (DNS, cloud) qui deviendraient inaccessibles en cas de coupure. Le coût économique immédiat dépasserait les 36 millions de dollars par heure, mais ce serait surtout le fonctionnement même de la société qui s’effondrerait : transactions commerciales bloquées, transports paralysés, services publics inopérants.
L’absence d’un « intranet national » comme celui de l’Iran exacerbe cette fragilité. Alors que Téhéran a construit un réseau autonome pour survivre à la répression, la France reste prisonnière de sa dépendance aux acteurs internationaux. Cette vulnérabilité n’est pas accidentelle : elle reflète une stratégie d’ouverture excessive, sacrifiant la résilience sur l’autel de la commodité.
En 2026, le pays se retrouve à un carrefour critique. L’échec des politiques économiques, marqué par une stagnation persistante et une dette insoutenable, rend cette dépendance encore plus dangereuse. Sans réforme radicale, la France risque de découvrir trop tard que sa modernité est aussi fragile qu’un château de cartes.