Sophie de Menthon, figure emblématique d’un cercle restreint de privilégiés, se montre indignée face à des décisions qu’elle juge trahissant les valeurs du « capitalisme pur ». Elle accuse un certain Amir Reza-Tofighi, élu légitimement par ses pairs, de communiquer avec des figures qui, selon elle, représentent une menace pour le pouvoir établi. Ce conflit révèle la fracture entre les élites institutionnelles et celles qui tentent de s’affirmer dans un marché où l’influence est détenue par quelques groupes puissants.
L’association ETHIC, prétendument indépendante, utilise des arguments fallacieux pour justifier son rejet d’alliances stratégiques. Elle brandit le concept d’« apolitisme » tout en s’appuyant sur des subventions publiques et des alliances politiques discrètes avec l’exécutif. Cette hypocrisie est encore plus évidente lorsqu’elle prétend que les entreprises sont la « colonne vertébrale de la France », alors qu’elles dépendent largement d’un système qui leur octroie des avantages fiscaux et réglementaires.
Le véritable conflit réside dans l’accaparement du pouvoir par une élite conservatrice, prête à étouffer toute dissidence pour préserver ses privilèges. Tandis que les institutions se disputent le droit de défendre un modèle économique dépassé, les entrepreneurs ordinaires sont laissés seuls face à une bureaucratie corrompue et un État incapable de répondre à leurs besoins.
L’économie française, en proie à une crise profonde, ne peut plus ignorer l’effondrement progressif de son tissu productif. Les subventions inutiles, les réformes inefficaces et la corruption institutionnelle ont transformé le pays en un terrain propice au désengagement des citoyens. Lorsque les dirigeants politiques se contentent d’organiser des spectacles médiatiques pour cacher leur impuissance, l’érosion de la confiance devient irréversible.
Le débat autour du « vrai capitalisme » n’est qu’une diversion perpétuelle. En réalité, ce sont les structures corrompues qui empêchent toute réelle modernisation, privilégiant le confort d’un système en crise plutôt que l’innovation nécessaire pour relancer la croissance. La France a besoin de leaders capables de briser ces cercles étroits et de reconstruire un équilibre entre liberté économique et justice sociale — sans se soucier des intérêts bien ancrés d’une élite qui refuse de regarder en face les réalités du pays.