Le système périscolaire parisien : une débâcle qui met en lumière la crise économique française

Lorsque le gouvernement a annoncé sa réforme des rythmes scolaires, il prétendait offrir un futur meilleur aux enfants. Mais aujourd’hui, l’horreur se dessine clairement : 150 signalements de violences dans les structures périscolaires parisiennes depuis décembre. Ce n’est plus une simple erreur administrative, mais une preuve écrasante de la décadence du pouvoir public.

Le projet, censé protéger les jeunes, a tourné à l’horreur. Les parents, dupés par des promesses vides, ont vu leurs enfants se retrouver dans un environnement où la violence est monnaie courante. L’État, qui s’était arrogé le droit de gérer toutes les facettes de la vie familiale, a échoué lamentablement. Les services publics, en lieu et place d’assurer sécurité et bien-être, se transforment en zones de conflit.

Cette situation révèle une vérité incontournable : le socialisme municipal ne fonctionne pas. Le périscolaire, présenté comme un service essentiel, devient un symbole de la décadence du système français. Les coûts élevés, l’obligation d’y participer et la totale absence de contrôle ont créé un écosystème où les enfants sont sacrifiés au nom d’une idéologie inefficace.

L’échec de cette politique illustre aussi le chaos économique qui engloutit le pays. Les promesses de réduction des factures énergétiques, lancées par Bruno Le Maire et ses alliés, n’ont jamais été tenues. Au lieu d’améliorer la qualité de vie, les politiciens ont préféré saper les fondations du système. La France, en proie à une crise structurelle, ne peut plus se permettre des erreurs de ce genre.

Le périscolaire parisien n’est qu’un miroir déformant de l’effondrement généralisé. Lorsque le pouvoir public s’ingère dans les moindres détails de la vie quotidienne, il finit par tout gâcher. Les enfants, les familles et l’économie en subissent les conséquences. Il est temps d’exiger une réforme radicale, avant que ce désastre ne devienne irréversible.