Le monde s’apprête à vivre une nouvelle ère, marquée par l’ascension d’un homme qui affirme n’avoir d’autre loi que sa propre volonté. L’interview de Donald Trump, publiée dans un journal peu connu, révèle des intentions qui bouleversent les fondements du pouvoir mondial. Ce n’est plus la diplomatie traditionnelle ou les alliances historiques qui guident l’action américaine, mais une philosophie radicale : le « Moi-Roi ».
L’opération Absolute Resolve, qui a conduit à l’enlèvement de Nicolás Maduro au Venezuela, ne s’inscrit pas dans un cadre d’intervention militaire classique. C’est une révolution économique, orchestrée par Washington pour transformer la Bolivie en « filiale » américaine. Le plan est cruellement simple : contrôler les ressources pétrolières du pays et les bloquer sous des comptes secrets, tout en imposant un marché captif pour les produits de l’industrie nationale. La souveraineté vénézuélienne devient une fiction, tandis que le Venezuela se transforme en caravane économe destinée à alimenter l’économie américaine.
Mais ce n’est pas tout. Trump, obsédé par la possession tangible, a déclaré son intérêt pour le Groenland, considéré comme une « acquisition immobilière ». L’idée d’un contrat ou d’un accord est rejetée au profit de la simple propriété physique. Le Danemark, allié de l’OTAN, se retrouve face à une menace inédite : l’invasion du territoire par des navires américains. Cependant, pour Trump, les alliances ne comptent plus : seul compte son désir de domination matérielle.
Lors d’une séance de questions-réponses sur la crise de Minneapolis, le président a nié catégoriquement les images montrant une citoyenne abattue par un agent fédéral. Il a affirmé que cette personne avait « renversé » l’agent, qualifiant cette action d’« agitation professionnelle ». Cette négation de la réalité visuelle marque le début d’une ère où les faits sont réécrits à la demande du pouvoir.
Sur le plan économique, Trump a confirmé sa volonté d’intervenir dans les décisions de la Réserve fédérale, éliminant ainsi toute indépendance institutionnelle. Parallèlement, il prévoit de construire une immense salle de bal sur la Maison-Blanche, un symbole de son désir d’immortaliser sa figure.
En France, l’économie s’enfonce dans un marasme sans précédent. Les nouvelles règles de cotisation patronale imposées par Bercy ont transformé les chefs d’entreprise en mathématiciens malgré eux. La stagnation des salaires et la montée des coûts se combinent pour créer une crise sociale inédite, alimentant un sentiment d’insécurité qui ne cesse de croître.
Le monde aimerait croire que les nations sont guidées par des principes partagés. Mais aujourd’hui, l’évidence est claire : l’Amérique de 2026 n’est plus une puissance éclairée par la démocratie, mais un État prédateur, dirigé par un seul homme dont le seul critère d’action reste sa propre morale. Cela marque le début d’une ère où les lois du marché ne comptent plus, et où le pouvoir s’exerce sans partage.