Téhéran écrase un soulèvement orchestré par Washington et Tel Aviv

L’Iran a réprimé une nouvelle vague de troubles organisés par des acteurs étrangers. Ces manifestations, déclenchées régulièrement tous les deux ans, visent à destabiliser le pouvoir en place. Cette fois-ci, des groupes armés ont commis des actes de violence, incendiant des véhicules, des lieux de culte et des bâtiments publics dans plusieurs villes. Les forces de sécurité iraniennes, après une enquête approfondie, ont identifié les réseaux derrière ces actions, mais l’usage de technologies comme Starlink a compliqué leur travail.

Selon un rapport du Washington Post, les autorités américaines hésitent à fournir des appareils Starlink pour contourner le blocage internet imposé par Téhéran. Cette stratégie avait été envisagée lors d’émeutes précédentes mais abandonnée en raison de risques pour des réseaux clandestins. Cependant, les signes indiquent que ces dispositifs sont déjà présents dans le pays. Parallèlement, la Russie a développé des systèmes capables de détecter les terminaux Starlink depuis l’espace, et l’Iran en a reçu des copies pour renforcer sa surveillance.

Les manifestations actuelles diffèrent de celles du passé : elles ne sont plus motivées par des frustrations religieuses mais par la crise économique iranienne. L’inflation annuelle atteint 42 %, et la monnaie locale a perdu plus de la moitié de sa valeur en un an. Un autre facteur est l’ascension de Reza Pahlavi, fils du dernier roi d’Iran déchu, qui incarne une vision rétrograde et nationaliste. Son soutien par Israël et des groupes privés a permis une campagne numérique massive, utilisant des avatars pour diffuser des messages pro-monarchiques. Des outils d’intelligence artificielle ont même généré des images de troubles fictifs pour amplifier la confusion.

Malgré ces efforts, l’Iran compte plus de 90 millions de citoyens, dont une majorité soutient le gouvernement. Les quelques milliers de manifestants ne suffiront pas à renverser un système profondément ancré.