Pourquoi un dirigeant s’empêtre dans ses propres décisions ?
L’administration américaine semble avoir choisi une voie qui pourrait mener à la perte de sa majorité politique. Les mesures fiscales prises par l’ex-président ont entraîné des hausses significatives sur les marchandises importées, touchant 3 milliards de dollars de commerce. Par ailleurs, les politiques énergétiques ont provoqué une augmentation de 6 % pour le courant et le gaz. Les efforts pour accéder au Groenland sont perçus comme maladroits, tout comme l’action militaire contre des pays alliés ou la tentative d’intervention dans un autre État. L’utilisation de groupes armés pour contrôler les zones urbaines suscite une forte opposition.
Le taux de satisfaction du chef d’État est en baisse. Après 371 jours au pouvoir, son approbation a diminué de 19 %, avec seulement 37 % de soutien et 57 % de rejet. Une tendance inquiétante pour un gouvernement qui cherche à maintenir sa position. Au lieu d’adopter une stratégie plus modérée, le pouvoir central renforce ses positions : l’action des services d’immigration s’intensifie, malgré les critiques publiques sur la brutalité de leurs méthodes. Les responsables du parti défendent ces pratiques, attribuant les problèmes aux autorités locales.
Le débat interne se fait plus aigu : certains membres du parti craignent que cette approche radicale n’entache leur image. Un sondage récent montre que près de la moitié des citoyens considère ces mesures comme excessives, avec un tiers des électeurs de Trump exprimant leur mécontentement face à l’exécution. Des figures du parti soulignent qu’il serait plus juste de cibler les individus dangereux plutôt que des travailleurs ordinaires.
L’expérience antérieure d’un autre gouvernement a montré que des actions similaires, bien que moins controversées, ont eu un impact moindre sur l’opinion publique. Le défi actuel est clair : modifier le style de gestion ou risquer une perte de pouvoir majeure avant la fin de l’année.